2021 s’annonce : un seul être vous manque… Louis Armstrong et Alphonse de Lamartine

2021 s’annonce, des fêtes sont dans l’air. Mais le décès d’un être cher ou une situation insoutenable peuvent être difficiles à vivre.

Essayons l’inspiration.
Faites y un tour ou retrouvez les partages artistiques sur les thématiques suivants (le thème précède le nom des artistes) :

Mais encore ?

« Un seul être vous manque… »

Citation extraite du vers « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » du poème « Isolement » écrit par Alphonse de Lamartine (1790 – 1869) paru dans l’ouvrage Méditations poétiques en 1820.

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.

Lamartine, isolé, peine à trouver la ressource auprès de la nature. Il confie son mal de vivre et son désir de mourir après le décès prématurée de la femme qu’il aime, malade de la tuberculose. Le poète trouvera pourtant la force pour continuer à vivre et s’investir (il sera élu à l’Académie Française neuf ans plus tard puis deviendra député pour sa région.)
Lire L’isolement.

Un monde merveilleux ?

Rien de mieux que la sagesse de Louis Armstrong (1901 – 1971), qui en 1967, chante « What a wonderful world ». La vidéo qui suit continent l’introduction originale de 1970 avec le Oliver Nelson’s Orchestra, où il explique la chanson :
« Certains me demandent : pourquoi cette chanson « What a wonderful world » (Quel monde merveilleux). Tu penses qu’il est merveilleux ? Et la faim, et la pollution ?… Mais il me semble que le monde n’est pas si mauvais... C’est ce que nous y faisons… Tout ce que je dis, c’est que le monde serait merveilleux, si on lui donnait une chance… Amour, voilà le secret… »

A sa sortie, la chanson n’aura aucun succès aux Etats-Unis, pays d’Armstrong… mais elle sera appréciée sans commune mesure en Angleterre puis en Europe pour un retentissement finalement mondial. Valeur d’une autre chance si on décide de la saisir…

Image d’illustration d’article par le designer allemand Gerd Altmann

Enfin. Première journée internationale pour la lutte contre la violence et le harcèlement en milieu scolaire.

Un suicide de plus, un déchirement, une fugue… #NonAuHarcèlement. Harcèlement scolaire, le mot terrifie. Le 5 novembre 2020 était la première journée internationale pour la lutte contre la violence et le harcèlement en milieu scolaire, approuvée à l’unanimité l’an dernier par les 193 membres de l’UNESCO, et enfin mise en place.


Témoignage pour comprendre

Nouvelle Calédonie : TedX de Lou Halfon, qui a été harcelée dans son milieu scolaire et qui nous fait voir les choses d’une toute autre manière (9 minutes). Une double souffrance : celle du harcelé et celle de l’enfant harceleur (où a-t-il appris à insulter, humilier et frapper ?)

#NoBlameNoShame

Soigner et prévenir. La première journée internationale pour la lutte contre la violence et le harcèlement en milieu scolaire, y compris le cyberharcèlement enfin mise en place.

A l’école, vous êtes régulièrement houspillés ou ridiculisés pour ce que vous êtes, cela ne vous amuse pas, vous fait du mal ? Vous êtes enseignant et désemparé face à une situation trouble d’un de vos élèves ? Vous êtes parent et démuni face à la souffrance de votre enfant ? Vous n’êtes pas seuls.

Page dédiée sur le site officiel de l’UNESCO

COURAGE !



#JMPS2020 – Journée Mondiale de Prévention du Suicide – Focus sur l’Afrique

Le suicide est un thème encore tabou aussi en Afrique (lire l’article dédié). Pourtant cette Journée Mondiale de la prévention du Suicide a toute sa place sur un continent dont les statistiques interpellent.
Non, le suicide n’est pas un « truc » d’occidentaux… Ni de ville.

Carte source OMS

Dans son rapport de 2019, l’Organisation Mondiale de la Santé alerte notamment sur l’utilisation généralisée des pesticides, faisant partie des premiers moyens utilisés pour se suicider en Afrique, comme dans le reste du monde. En outre, considérant ces statistiques sur le continent, il faut prendre en compte que tous les suicides ne sont pas déclarés comme tels dans les registres de décès à cause des tabous. Les chiffres peuvent donc être malheureusement loin de la réalité.

Pourtant il y a bel et bien de l’espoir.

La piste asiatique
Extrait :
« …Il existe maintenant un nombre croissant de preuves internationales indiquant que les réglementations visant à interdire l’utilisation de pesticides très dangereux peuvent entraîner une réduction des taux de suicide nationaux. (En Asie), le pays le mieux étudié est le Sri Lanka, où une série d’interdictions a entraîné une baisse de 70 % des suicides et a permis de sauver environ 93 000 vies entre 1995 et 2015.« 

Une prévention vitale à tous les niveaux car la perte du membre de la famille quand il se suicide, entraîne de manière drastique le bouleversement à tous les niveaux (financiers, sociaux et psychologiques) des survivants.

Traumas et conséquences
Le suicidé même après sa mort ou celui qui a effectué une tentative est souvent stigmatisé : on estime qu’il n’a pas correctement cherché de l’aide. (stigma and taboo Source). La famille en paie le prix et bien souvent vit dans le déni ou la dissimulation.

Une reconsidération plus globale de la notion de santé.

Plusieurs structures plaident pour une reconsidération de la santé sur le terrain, impliquant également le bien-être mental sans que cette dernière notion ne soit laissée totalement au domaine dit spirituel ou religieux…
Pour rappel, la santé se décline comme « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité».

L’Africa Health Organisation (AHO) organise dans toutes ses agences à travers l’Afrique, à l’occasion de la Journée Mondiale de la prévention du suicide, de 8H à 18H, des événements dédiés.
Vous êtes actuellement sur le continent africain ? Trouvez votre agence

Quelques articles sur la thématique :
Jeune Afrique – L’Afrique ne doit pas se résigner à avoir les taux de suicides parmi les pires au monde
Sputnik – En Côte d’Ivoire, le suicide demeure tabou malgré un taux parmi les plus élevés au monde

Zoom sur l’Afrique du Sud

En Afrique du Sud, The South African Depression and Anxiety Group organise une discussion ouverte à tous (anglais) via Facebook le 11 septembre 2020 de 13h à 14h puis de 19 à 20h, heure de Johanesbourg.

Vous traversez une période délicate, de l’aide existe et elle peut être anonyme ou gratuite. Cliquez pour en savoir plus sur les ressources mis à disposition par des structures habilitées.




Art audio-visuel et prévention : Un jeu vidéo pour aborder la thématique du suicide… « Wait! Life is beautiful! »

Wait! Life is beautiful! (Attends ! La vie est belle !) est un thriller psychologique interactif sur le suicide, basé sur l’expérience personnelle.

Sortie officielle de la démo du jeu le 6 août 2020, elle est disponible via STEAM en cinq langues (Anglais, Français, Russe, Allemand, Japonais et Chinois), à 1 joueur.
Le jeu vous permet de vivre la vie de Will, simple employé de bureau, ni héros, ni magicien, qui essaie de sauver des gens au légendaire pont du suicide. Saurez-vous trouver les bons mots ? 

Les mots du dévéloppeur

J’ai commencé à développer Wait! Life is Beautiful! alors que je traversais l’une des périodes les plus difficiles de ma vie et je suis peut-être encore là précisément à cause de ce jeu… Je veux juste vous raconter une histoire sur quelque chose qui peut toucher tout le monde. Cela a failli m’arriver, et puissiez-vous ne jamais être aussi près du but…

Les avis recueillis par Ut Fortis
Ut Fortis a demandé l’avis de joueurs qui ont téléchargé la démo de Wait! Life is beautiful!

Jacqueline, 16 ans, joueuse occasionnelle

– Attribue 5 / 5 étoiles
– Un mot pour décrire le jeu : IMMERSIF

  • J‘ai vraiment apprécié la démo. Je me suis retrouvée à lutter pour chacune des vies des personnages rencontrées. Je ne savais pas à quel point les causes d’un suicide pouvaient être diverses. Graphiquement, l’impact des paroles qu’on choisit est imagé, c’est perturbant. J’avoue que j’ai réalisé la valeur du travail des psys, des bénévoles des centres et tout ça. Je ne pourrai pas faire ce métier mais je comprends mieux. J’attends le jeu !

David, 14 ans, gamer primé

– Attribue 3, 5 / 5 étoiles
– Un mot pour décrire le jeu : DUR !

  • Le graphisme est bien. Le jeu par contre est dur ! J’ai essayé de sauver ces gens mais c’était très difficile. Je ne suis pas arrivé à les en empêcher et c’est triste. Pour moi c’est plus de la prévention qu’un jeu. Même si j’y étais à fond, une fois que la démo se termine, tu te dis que ce n’est quand même pas un jeu comme les autres.
    Trop dur !

Amélie, 19 ans, étudiante, joueuse régulière

– Attribue 3 / 5 étoiles
– Un mot pour décrire le jeu : BIEN REALISÉ

  • Le graphisme est réussi. J’ai aimé me retrouver dans la peau de Will mais j’ai trouvé que les personnages à sauver étaient trop cliché. Il reste à voir si dans le jeu intégral, on va plus loin et dans plus de nuances en ce qui concerne le profil des personnages. Le jeu est vraiment agréable.

Découvrir Wait! Life is beautiful!

Réduire la pression autrement que par les dépendances. Focus sur l’automutilation.

L’automutilation se caractérise par des dommages physiques directs délibérément infligées sur le corps (blessures volontaires) dans des situations de crise ou de résignation extrême, parfois avec des objets détournés du quotidien. Alerte d’une souffrance intense de la personne qui la pratique, tristesse infinie pour ceux qui l’aiment, souvent désemparés et impuissants.

L’automutilation ne se limite pas aux humains. Les primates et les oiseaux, par exemple, sont également connus pour la pratiquer lorsqu’ils sont en captivité.
Des comportements d’automutilation peuvent s’associer à une augmentation du risque de suicide. Cependant, ce type de comportement n’est pas toujours lié à une intention suicidaire (source).
Il faut toutefois prendre en compte les risques liés : fragilisation de l’épiderme, risque d’infection, tétanos… Limites de l’impression de contrôle.

L’automutilation n’est pas une fatalité et il est possible de se faire aider et d’en sortir. Courage !

Des liens utiles / avoir de l’aide :
http://www.automutilations.info
https://www.helpguide.org/articles/anxiety/cutting-and-self-harm.htm (Anglais)

Perspectives

Jeunesse et perspective
Ce que l’automutilation n’est pas par Alistair – H Paradoxæ
Depuis plusieurs années, Alistair, via sa chaîne, permet de mieux comprendre la vie intérieure et le quotidien de plusieurs (Hypersensibilité, Autisme, Perceptions) à travers son témoignage et ses recherches.


Perspective d’un membre du corps médical
Xavier Pommereau est psychiatre et praticien hospitalier, chef de service au Pôle aquitain de l’adolescent, Centre Abadie, au CHU de Bordeaux ici interviewé par Yakabe.
Autre lien d’information – Article France Info – La dépression dite active. https://www.francetvinfo.fr/sante/enfant-ado/rapport-sur-la-sante-mentale-un-adolescent-isole-c-est-comme-une-hirondelle-isolee-c-est-forcement-un-individu-en-souffrance_3047055.html

Ecoute
France / Les bénévoles de S.O.S Amitié restent à votre écoute 24h/24 – 7 jours/7. Ecoute bienveillante, gratuite, anonyme et confidentielle.
Monde / En urgence ? Cliquez pour avoir des liens et les relais.

Sept idées fausses sur le suicide qu’il est urgent de ne plus avoir.

On croit savoir et puis…

En France, la Fédération SOS Suicide Phénix est une passerelle. Une équipe d’une centaine d’écoutants bénévoles formées et expérimentées et une messagerie d’aide disponible pour tous est disponible en écoute confidentielle et anonyme.
Source de l’article : SOS Suicide Phénix.

1. Les personnes qui parlent de leurs intentions de se suicider, ne le font que pour attirer l’attention.
Il faut toujours prendre au sérieux ces « menaces ». Elles révèlent une grande souffrance qui peut précéder un passage à l’acte.

2. Les personnes qui se suicident ont de graves troubles mentaux.
La majorité d’entre elles ne présente pas de troubles mentaux graves.

3. Quand quelqu’un veut vraiment mourir, il ne se rate pas.
Toute tentative doit être considérée comme un acte grave. Il n’y a pas de lien systématique entre l’intention, la détermination et le moyen utilisé. De nombreuses personnes répètent leur tentative.

4. Le suicide est un choix personnel, on n’a pas à intervenir.
Le suicide n’est pas un choix mais un non choix. La personne croit qu’il n’y a pas d’autre solution pour s’arrêter de souffrir.

5. Parler du suicide peut inciter les personnes à passer à l’acte.
En parler permet au contraire de dénouer les situations de crise et de reconnaître la souffrance de l’autre.

6. On ne peut pas faire de prévention du suicide car il est imprévisible. La majorité des personnes en parle avant de passer à l’acte : entourage, médecin, mais les signes avant coureurs ne sont pas forcément compris.

7. Le suicide est héréditaire.
C’est le tabou, les non-dits qui favorisent la répétition des comportements et le développement de conduites pathologiques. Certains états dépressifs peuvent se retrouver d’une génération à l’autre.

SOS Suicide Phénix a pour but la PREVENTION du suicide et la PROMOTION des actions de prévention en complémentarité avec les acteurs du champ médico-social : « En parler c’est déjà revivre ».
Cliquer sur le lien pour en savoir plus.

Prévention du suicide : L’état d’urgence mondial depuis 2014 et la crise du Covid19

Il est peut-être temps d’user de bienveillance avec vos proches, quels qu’ils soient, face à la détresse parfois muette relative à la situation particulière liée au Covid19.
Vous vous sentez à bout ? Vous n’êtes pas le seul…

Cet article est un humble appel.

En ces temps particuliers, il est vital de savoir que l’état d’urgence mondial pour la prévention du suicide avait été décrété depuis 2014 par l’Organisation Mondiale de la Santé avec un rapport (malheureusement toujours d’actualité) et un appel en urgence à tous les pays et tous les secteurs.

Aujourd’hui, avec la pandémie du Covid19, face à la versatilité des nouvelles, l’omniprésence des décomptes des décès, la violence de certaines situations de confinement et le changement brutal de paradigmes, la pression peut être forte pour tous.

La santé inclut un bien être physique et mental.

La plupart des relais d’écoute bénévoles en cas de crise ou de situations de stress intense reste accessible même en temps de confinement.
– Des Liens utiles sur le site de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide France
– Des Liens utiles pour les relais dans le monde entier (Anglais) sur le site de l’International Association for Suicide Prevention.

Gérer le trop de stress

Télécharger l’excellente fiche Stress, anxiété et déprime associés à la maladie à coronavirus COVID-19 du gouvernement du Québec.

Extrait rapport
Le suicide est un problème qui touche le monde entier et presque toutes les tranches d’âge. Au niveau mondial, les taux de suicide sont supérieurs chez les personnes âgées de 70 ans ou plus. Mais dans certains pays, c’est chez les jeunes qu’ils sont le plus élevés. Fait notable, le suicide est la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans dans le monde.

Communiqué (lien Communiqué – Premier rapport de l’OMS sur la prévention du suicide 2014 sur le site de l’OMS).

Les personnes dans la détresse psychologique, bien souvent, ne l’affichent pas. Communiquer, prendre des nouvelles, un premier pas pour la prévention du suicide : tous acteurs dans le quotidien et sans préjugés !

Confinement / Musique et mieux-être : « Miroir (The Blue Light Effect) » est offert

Solidarité : La vocaliste internationale Christina Goh offre en téléchargement gratuit son nouveau single « Miroir (The Blue Light Effect) ».

Graphisme Gerd Altmann

Ce single est une trace. Trace du ressenti d’impuissance face au deuil et au manque, de reconnaissance pour ceux qui essaient… Une période étrange et un titre électronique en harmonie avec ces machines qui nous permettent de rester en contact. A tous les innovateurs au service d’une éthique, celle du mieux-être du plus fragile… Christina Goh

Miroir (The Blue Light Effect) – Les paroles

Oui c’est un miroir
Triste image de nos peines
Et reflet de nos joies
Ramassées à la pelle
Loin de toute gloire

Loin de toute gloire

C’est bien le mouroir
De nos sanglots, et nos cœurs
Racontent le temps oublié
De victoires
J’aimerai nous y voir

J’aimerai nous y voir

Car ainsi
Se tait l’inscience
Même si je t’entends
Rire
Pour ne pas détruire
Car ici
Se pare le silence…

Nous c’est un miroir
Triste image de nos peines
Et reflet de nos joies
Ramassées à la pelle
Rejoins moi que l’on danse
Ce soir, chantent nos silences

Rejoins moi que l’on danse
Ce soir, chantent nos silences

//Extrait communiqué//

Le travail sur l’opus électronique a été réalisé par Christina Goh en collaboration avec des instrumentistes confinés avec un mixage de David Perraudin, un mastering des studios tourangeaux Concept Prod et l’oeuvre du graphiste allemand Gerd Altmann pour le visuel. 

  • Peewaï (B-Side), multi-instrumentiste et initiateur du groupe métal Black Hole Density basé en Martinique. Son talent d’instrumentiste professionnel n’a d’égal que son engagement sur le terrain comme infirmier et secouriste en mer.
  • Boris Reine-Adélaïde, beatmaker et percussionniste basé à Sao Paulo Brésil. Sa formation comme manipulateur en radiologie médicale en fait aujourd’hui un “tambouyé” avec une perspective unique.
  • Maxime Perrin, accordéoniste reconnu et son concept Urban Jazz basé en Ile de France. Multi instrumentiste, enseignant, musicien de scène, improvisateur et beatmaker.

Single Miroir (The Blue Light Effect) – Sortie officielle le 4 avril 2020
Cliquez pour télécharger le mp3 (clic droit sur la barre de son qui s’affichera).

Empathie

En ces temps de pandémie, de nombreux soutiens se sont manifestés pour les soignants, et c’est formidable, nous n’oublions pas également au premier plan : les personnes malades…

Les personnes malades du covid-19 en attente de remède ; les personnes victimes d’autres pathologies et plus ou moins affectées par la situation inédite de l’engorgement des hôpitaux ou de confinement de la population, qui ont dû voir parfois leurs opérations reportées. Vivement la fin de la pandémie.

Empathie. Courage à nous tous et espoir !

Empathie : Capacité à ressentir les émotions de quelqu’un d’autre, arriver à se mettre à la place d’autrui.

Photo : Pixabay


Confinement / Survivre à une relation toxique – Violence domestique

SOS santé
Adultes ou plus jeunes, suite au confinement obligatoire pour cause de Covid-19, il peut être difficile pour les personnes victimes de relations toxiques et maltraitées de rester enfermées avec leurs bourreaux.
Si vous êtes dans une situation fragile, ne surtout pas désespérer. Des solutions existent.

Certains numéros de téléphone, sites et mails d’alerte par exemple, continuent de fonctionner. Auprès de proches sûrs, au pire des cas, et si vous avez accès à une connexion, cherchez de l’aide. Si vous fréquentez des sites de conseils sur l’ordinateur de maison pour vous en sortir, n’oubliez pas d’effacer votre historique ou de surfer en navigation privée.

Si votre foyer n’a pas ce problème mais vous êtes témoin d’une situation dangereuse pour un tiers, les services d’urgence de votre pays fonctionnent toujours.

Le cas de la France

« Il est déconseillé de sortir. Il n’est pas interdit de fuir » martèle actuellement l’organisation Nous toutes. Car pour les femmes maltraitées par leur conjoint, les difficultés et les risques liés au confinement sont les mêmes. (1)
Ce conseil est aussi valable pour les hommes battus.
En cas de suspicion de violence conjugale, appelez le 3919

«Chaque jour, 200 enfants sont victimes de violence en France selon les chiffres de la police et de la gendarmerie. Le confinement peut amplifier ce phénomène. Sans même parler des maltraitances les plus graves, beaucoup de parents risquent de craquer parce qu’ils sont à bout de nerfs. Il faut aider ces familles», alerte Lyes Loufok, ancien enfant placé, devenu porte-parole de l’enfance en danger. (2)
En cas de suspicion de violence sur mineur, appelez le 119 (appel gratuit qui n’apparaît pas sur les relevés téléphoniques).

Numéro des associations de protection de l’enfance 

–    La Voix De l’Enfant : 01.56.96.03.00
–    L’enfant Bleu – Enfants maltraités : 01.56.56.62.62
–    Colosse aux pieds d’argile : 07.50.85.47.10
–    Stop maltraitance / Enfance et Partage : 0.800.05.1234

Sources
– (1) Le confinement provoque des inquiétudes sur la maltraitance des enfants –Le Figaro 20/03/2020
– (2) Confinement / Les femmes et les enfants battus sont en danger Psychologie.com 19/03/2020