Brève : Nouvelle date – Le spectacle UT FORTIS en partenariat avec l’Institut de Touraine le 11 juin 2021 (Actualisé)

Initialement programmé le 26 mai 2020 et annulé pour cause de pandémie, le spectacle UT FORTIS est reporté au 11 JUIN 2021 à la salle Thélème de l’Université de Tours en partenariat avec l’Institut de Touraine au Centre Val de Loire en France, sous réserve des consignes sanitaires qui seront en vigueur à la période concernée.

La thématique (la prévention du suicide) traitée par Ut Fortis est une plus que jamais d’actualité et en attendant le printemps 2021, le court-métrage musical « Fleur d’eau » qui illustre un écrit de la poétesse française Marceline Desbordes-Valmore est toujours en cours de diffusion. Une réalisation dont la musique est extraite de l’album « Nectar! (Ut Fortis Cast Recording).

Le site Ut Fortis continue ses activités.

Lien utile : Redécouvrir la présentation du spectacle.

Nous saluons pour leur écoute dans cette crise inédite les partenaires du spectacle Ut Fortis : l’Institut de Touraine, les Halles de Tours, l’équipe technique de la salle Paul tixier et la Ville de Tours, le label « Nouvelles Renaissances », l’Association France-Etats-Unis Touraine, Plaza Mayor Company Ltd., le Réseau Vies 37, l’Association Les Passeurs de Légendes, Eric Lachery, Concept Prod Studios, Mary Bichner, Catherine Capozzi, Maxime Perrin, Gotham Aymar, Jacques Moury-Beaucham, Noah Preminger et Marie – Anne Chenery communication. 

Le fantasme nuisible – Article

Le suicide de Roméo et Juliette, celui d’Anna Karénine, héros et héroïnes romantiques ultimes de nos ouvrages… Au cinéma, Thelma et Louise sont des reines… Dans le réel, les drames vécus par Ian Curtis ou Kurt Cobain (1)… Ces suicidés sont devenus des mythes. Vivre… Intensément et choisir d’y mettre fin. Personnalités tourmentées, projections de nos non-dits, émotions intimes, dont le « happy end » se résume en une expression clé : avoir eu le dernier mot…
Et l’éternité.

Ces histoires imprègnent l’imaginaire, sont devenues partie intégrante de nos vies, de nos représentations. En littérature, au cinéma, sur Internet, comme dans nos médias d’actualités, s’affichent régulièrement les morts par suicide… Pour ceux qui continuent de vivre, restent la résignation ou le tabou : 
Ne surtout pas parler du suicide et laisser subtilement s’y substituer en lieu et place la notion d’un courage redéfini, celui d’avoir transcendé toute peur pour mettre fin à son calvaire ou au simulacre d’un enfer sur terre. 

Massacre à la tronçonneuse d’une planète en sursis, basculement sociétal, faillites de systèmes et fossé dit insondable des générations, la liste des maux collectifs est longue, que reste-t-il à l’individu du 21ème siècle face à l’apocalypse annoncée ? Peut-être l’illusion de pouvoir mettre fin à tout cela à titre personnel quand il le souhaite… Idée enfouie et parfois assumée de pouvoir se définir comme le maître du jeu au bout du compte ; et un crédo : quand je veux, où je veux. Je ne contrôle pas grand-chose mais ma vie, je suis en mesure de la stopper quand je le souhaite. Dernier espace de liberté intime… 

Ainsi nulle envie ou besoin d’aller plus loin dans l’analyse… Parle-t-on du parachute pendant toute la durée du voyage en avion, évoque-t-on la sortie de secours pendant la séance de cinéma ? Non. On sait où les trouver, c’est suffisant. Presque rassurant… Le suicide, ultime recours… Pensée pernicieuse ?
Oui.

Si l’on considère que celui qui s’est tué a eu le courage que d’autres n’ont pas eu, approuverait-on ou se ferait-on complice de la mise à mort d’un être humain sur simple et unique présomption ? 

Car l’acte suicidaire découle bien d’une présomption (la perspective unique de celui qui veut se suicider et dans quel état ou quelle période particulière se trouve-t-il ? A quelle pression est-il soumis ?), suivie d’une sentence arbitraire (décidée par l’individu) à effet direct : l’exécution du concerné par lui-même. 

Les raisons peuvent être diverses, la souffrance est totale et on est loin de l’image d’une quelconque bravoure : le suicide est la disparition d’un être submergé (2), et reste sommairement l’abrègement de son existence et la fin d’un monde, avec toutes les conséquences et répercussions imprévues que cela implique. 

Peu évoquées, les étapes de dégradations de la personne qui fait une tentative sont traumatisantes pour elle-même et son entourage, que le suicide soit envisagé par noyade, ingestion de pesticide, de médicament, par pendaison, défénestration, avec arme blanche ou à feu. Il ne s’agit pas d’un film ou d’un roman où l’ellipse est reine ou en musique, où le moment est « beau », où le maquillage et le costume du théâtre restent préservés pour la représentation suivante… Le corps, le mental, c’est l’être tout entier qui est déconstruit, torturé, détérioré, de l’idée jusqu’à la mort, avant et pendant la crise suicidaire (3). 

Ceux qui ont eu le malheur d’essayer vous le diront : le suicide n’est pas un jeu, ni une théorie philosophique, encore moins un absolu. 

Quant aux sombres et complexes phases sur le moyen et long terme (états dépressifs, révulsions, supplice, émotions et corps incontrôlables, dissociations) qui mènent au passage à l’acte et à la perte des fluides de toutes sortes… Ils n’ont jamais laissé aucune chance à ladite maîtrise des choses si souvent sublimée mentionnée au début de cet article. Le désespoir n’est-il pas un abîme ? Il s’agit de ne pas s’y enfoncer, il n’y a pas de GPS. 

Chaque existence est unique, à l’image des empreintes au creux de nos mains, c’est peut-être une des données les plus significatives ; ainsi qui pourra témoigner du sentiment réel final du mort ? Ce qu’il pensait du suicide avant l’acte reste-t-il inchangé suite à son changement brutal de situation et peut-être de perspective au moment de passer dans un autre monde ?
La question reste posée.

Or « L’esprit, comme la nature, a horreur du vide. Dans le vide, la nature met l’amour ; l’esprit, souvent, y met la haine. » (4), citation du très inspiré Victor Hugo.
La haine de sa vie, de sa situation, comble-t-elle à ce point les vides ? Ainsi se transmettrait pour le plus grand nombre, le fantasme d’un salut suicidaire, et perdurerait l’illusion, celle qui rend complice de la détresse… 

Tant que cela est encore possible, nous aimerons-nous et nous respecterons nous vivants ? 

Christina Goh
Initiatrice du site Ut Fortis

(1) https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/neurobiologie/20-ans-stars-du-rock8230-et-suicides-2542.php
(2) https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2018-03/anesm-agees-souffrance_physique_chapitre_4.pdf
(3) https://www.infosuicide.org/guide/la-crise-suicidaire 
(4) Citation de (3) Victor Hugo extraite de L’Homme qui rit (1869)

(Image) : Roméo et Juliette – La Scène du tombeau, par Joseph Wright of Derby (1790).

#JMPS2020 – 10 septembre 2020 – « Fleur d’eau » est parue

Double découverte : le premier extrait en intégralité de l’album Nectar! (Ut Fortis Cast Recording) du spectacle Ut Fortis pour la prévention du suicide et un court-métrage épique.

Entre la France et les Etats-Unis, Christina Goh rassemble autour du poème de Marceline Desbordes-Valmore (1786 – 1859), la troupe médiévale Les Passeurs de Légendes de Touraine, le réalisateur Baptiste Auffray, bien connu du milieu hip hop tourangeau, et pour la musique, la guitariste rock bostonienne Catherine Capozzi et l’accordéoniste jazz parisien Maxime Perrin.
Le cadre de l’histoire est la forêt domaniale de Loches avec le partenariat de l’Office Nationale des Forêts.

La date de publication n’est pas anodine : le 10 septembre est la journée mondiale de la prévention du suicide. Cette année sur la thématique : « travailler ensemble pour la prévention du suicide ».

Pour Christina Goh, initiatrice du projet :

« Fleur d’eau » ne se résume pas facilement, l’oeuvre permet juste de mieux comprendre…

Et pour cause : « Fleur d’eau » est bien une fiction mais les émotions (désespoir, désir d’isolement, préméditation, fixation) développées par le personnage principal s’inspirent de témoignages liés à des tentatives de suicide… (lire l’article dédié).

#JMPS2020 – Journée Mondiale de Prévention du Suicide – Focus sur l’Afrique

Le suicide est un thème encore tabou aussi en Afrique (lire l’article dédié). Pourtant cette Journée Mondiale de la prévention du Suicide a toute sa place sur un continent dont les statistiques interpellent.
Non, le suicide n’est pas un « truc » d’occidentaux… Ni de ville.

Carte source OMS

Dans son rapport de 2019, l’Organisation Mondiale de la Santé alerte notamment sur l’utilisation généralisée des pesticides, faisant partie des premiers moyens utilisés pour se suicider en Afrique, comme dans le reste du monde. En outre, considérant ces statistiques sur le continent, il faut prendre en compte que tous les suicides ne sont pas déclarés comme tels dans les registres de décès à cause des tabous. Les chiffres peuvent donc être malheureusement loin de la réalité.

Pourtant il y a bel et bien de l’espoir.

La piste asiatique
Extrait :
« …Il existe maintenant un nombre croissant de preuves internationales indiquant que les réglementations visant à interdire l’utilisation de pesticides très dangereux peuvent entraîner une réduction des taux de suicide nationaux. (En Asie), le pays le mieux étudié est le Sri Lanka, où une série d’interdictions a entraîné une baisse de 70 % des suicides et a permis de sauver environ 93 000 vies entre 1995 et 2015.« 

Une prévention vitale à tous les niveaux car la perte du membre de la famille quand il se suicide, entraîne de manière drastique le bouleversement à tous les niveaux (financiers, sociaux et psychologiques) des survivants.

Traumas et conséquences
Le suicidé même après sa mort ou celui qui a effectué une tentative est souvent stigmatisé : on estime qu’il n’a pas correctement cherché de l’aide. (stigma and taboo Source). La famille en paie le prix et bien souvent vit dans le déni ou la dissimulation.

Une reconsidération plus globale de la notion de santé.

Plusieurs structures plaident pour une reconsidération de la santé sur le terrain, impliquant également le bien-être mental sans que cette dernière notion ne soit laissée totalement au domaine dit spirituel ou religieux…
Pour rappel, la santé se décline comme « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité».

L’Africa Health Organisation (AHO) organise dans toutes ses agences à travers l’Afrique, à l’occasion de la Journée Mondiale de la prévention du suicide, de 8H à 18H, des événements dédiés.
Vous êtes actuellement sur le continent africain ? Trouvez votre agence

Quelques articles sur la thématique :
Jeune Afrique – L’Afrique ne doit pas se résigner à avoir les taux de suicides parmi les pires au monde
Sputnik – En Côte d’Ivoire, le suicide demeure tabou malgré un taux parmi les plus élevés au monde

Zoom sur l’Afrique du Sud

En Afrique du Sud, The South African Depression and Anxiety Group organise une discussion ouverte à tous (anglais) via Facebook le 11 septembre 2020 de 13h à 14h puis de 19 à 20h, heure de Johanesbourg.

Vous traversez une période délicate, de l’aide existe et elle peut être anonyme ou gratuite. Cliquez pour en savoir plus sur les ressources mis à disposition par des structures habilitées.




#JMPS2020 – Une réalité à comprendre : zoom sur la France, UNPS et Vies 37

L’Union Nationale de Prévention du Suicide en France dévoile les faits et chiffres sur le suicide en France (Affiche juin 2020) et un rappel : on peut renverser la tendance…

Vous avez un proche qui est mort du suicide ? Vous avez fait une tentative ? Vous n’êtes pas le seul ou la seule… N’hésitez pas à vous rapprocher d’une association pour l’écoute et pour recevoir de l’aide. Elle peut même être anonyme.

En Indre et Loire, en France, le réseau Vies 37 a conçu une affiche référençant les numéros utiles et couvrant tout le département !


Le Réseau Vies 37 en Indre et Loire France annonce une une série d’actions et de communication sur le département

Communiqué

Le réseau VIES 37 rassemble depuis 1997 plus de 30 structures départementales et des associations dédiées et met désormais à disposition des professionnels de tous secteurs, une affiche de prévention, à diffuser au grand public.

Bon à savoir, dans le bulletin de santé publique de février 2019 signé par les représentants de Vies 37 sur les conduites suicidaires, on y apprend que la région Centre Val de Loire présente des taux supérieurs à la moyenne nationale, tant pour les décès par suicide de 18,3 pour 100 000 habitants en 2015 que pour les hospitalisations pour tentative de suicide de 168,9/100 000 en 2017.

En France, une légère mais constante diminution de la courbe des suicides était observée ces dernières années. Avec la pandémie de la Covid-19 et le confinement qui a suivi, les associations dédiées ont vu une hausse singulière des appels de personnes en détresse. S.O.S Amitié relève une hausse des pensées suicidaires pendant le confinement (article France Bleu du 17 juin 2020 / S.O.S Amitié : solidaire dans la lutte contre l’épidémie).

Lire la Newsletter du Réseau Vies 37. Elle recense également des actions menées à l’occasion de la Journée Mondiale de prévention du Suicide dont l’initiative Ut Fortis.

Vous n’êtes pas seul et la crise suicidaire peut être surmontée. Si vous traversez une période délicate, cliquez pour en savoir plus.

#JMPS 2020 / « Fleur d’eau », diffusé le 10 septembre 2020, court-métrage musical dédié. INFOS INEDITES

« Fleur d’eau » diffusé le 10 septembre 2020 à l’occasion de la Journée Mondiale pour la Prévention du Suicide… Christina Goh fait le point.

Le statut spécial (court-métrage musical) de « Fleur d’eau »

Initié dans le cadre des activités intersectorielles Ut Fortis pour la prévention du suicide, le film est une fiction d’une durée de plus de 6 minutes. Il illustre un titre musical de l’album Nectar (Ut Fortis Cast Recording) qui sort le 9 octobre, opus qui retrace l’essence du spectacle dédié à la prévention du suicide UT FORTIS.

La nécessité d’une fiction

Nul documentaire, « Fleur d’eau » est une pure fiction au service d’une cause. Pour Christina Goh, il était indispensable de convier l’imaginaire pour traiter un thème douloureux, le suicide, qui prend son origine (idée) dans la tête de l’individu. Cependant, les émotions (désespoir, désir d’isolement, préméditation, fixation) développées par le personnage principal s’inspire de témoignages liés à des tentatives de suicide.

Un poème particulier

« Fleur d’eau » de Marceline Desbordes-Valmore est un écrit de consolation qui souligne l’importance de la communication et de la verbalisation du non dit.

Le double symbole

Une forêt domaniale de Loches doublement symbolique :
D’une part, de par son histoire (le lieu est lié à l’histoire de la cité royale de Loches), d’autre part, les légendes qui s’y rapportent en Touraine. Comme la double mission du clip : l’imaginaire au service d’une cause bien réelle.

La participation de la troupe médiévale Les Passeurs de Légendes

Lire l’interview Christina Goh & Les Passeurs de Légendes, histoire d’une collaboration. L’interview croisée.

Image : Storyboard Fleur d’eau graphisme avant tournage par Azur Ambre / Photo tournage Sabine Soury Poussard.

Voir le clip

#JMPS2020 – Journée Mondiale de Prévention du Suicide – Vous voudriez faire quelque chose même symboliquement… voici des pistes !

La Journée Mondiale de la Prévention du Suicide, qui aura lieu cette année le 10 septembre 2020, est l’occasion de parler d’une thématique bien souvent tabou. En toute délicatesse et pudeur, voici quelques pistes pour poser un pas et agir.

1. Un rendez-vous virtuel / réel le 10 septembre 2020 à 20H pour les endeuillés par suicide.

Initiative de l’Association Internationale pour la Prévention du Suicide, en allumant une chandelle !

2. Vous êtes présent sur les réseaux sociaux ?

  • Relayer les informations des structures de préventions habilitées (spots, bannières pour réseau social)
    L’IASP International Association For Suicide Prevention offre en téléchargement libre des bannières traduites dans une centaine de langues par des bénévoles.
  • L’UNPS (Union Nationale de Prévention du Suicide) France propose de relayer des spots courts qui permettent de mieux comprendre celui qui est en souffrance sans les clichés.
  • Twitter a réactivé le ruban international jaune et orange de prévention du suicide emoji, cette année encore pour la Journée mondiale de prévention du suicide. #WorldSuicidePreventionDay

3. Vous êtes un sportif ?

Du 10 septembre au 10 octobre : l’IASP propose de noter et de répertorier vos kilomètres en vélo sur leur site dédié.
Nul besoin d’être un professionnel. Le but : avoir un maximum de kilomètres parcourus pour battre le record des années précédentes et attirer l’attention sur la prévention du suicide !
En savoir plus

Info+: Découvrir l’histoire de Hannah Tooktoo qui, en 2019, utilisa sa course cycliste pour sensibiliser sur la question du suicide au Canada.

4. Francophonie / Internet : échanger en direct et en ligne, poser ses questions sur le suicide

Un débat en ligne aura lieu, initiative de l’Union Nationale de prévention pour le Suicide en collaboration avec Facebook. Rendez-vous le 10 septembre 2020 à 19H, heure de Paris France.

#JMPS2020 – 10 septembre 2020 – Journée Mondiale de la Prévention du Suicide

Le saviez-vous ?
Dans certains pays (exemple des Etats-Unis), le mois de septembre est le mois consacré à la prévention du suicide. #BeThe1To
Ce mois est aussi celui de la célébration de la Journée Mondiale de Prévention du Suicide, chaque 10 septembre.

Quelque soit le pays, un message : la nécessité de se parler.

Vidéo IASP (International Association for Suicide Prevention) – (Anglais).
L’IASP, qui souligne la nécessité de la dépénalisation de la tentative de suicide dans certains régions du monde (la personne qui a voulu mettre fin à ses jours étant parfois incarcérée).

Cette année 2020, la thématique est « Travailler ensemble pour la prévention du suicide ». (Organisation Mondiale de la Santé).
En France, l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide a lancé toute une série de spots à partager via les réseaux sociaux qui nous permettent de sortir des fausses idées reçues sur le suicide. A consulter et partager depuis la page dédiée

Consulter les 8 vidéos.

Chaque jour,des hommes et des femmes se battent pour maintenir le lien, la prévention du suicide est possible.

« Travaillons ensemble pour prévenir le suicide ».
En cas de mal être ? Cliquez